Ecoles de la Terre un jour - Ecoles de la Terre toujours !

Ecoles de la Terre un jour - Ecoles de la Terre toujours !
JOUR DE DISTRIBUTION DES NOUVEAUX UNIFORMES À L'ÉCOLE DE NABAKISHALAY À SONATIKARI SUR L'ÎLE KULTALI - WEST BENGAL - INDIA - MARS 2024

lundi 7 décembre 2009

AU REVOIR DELHI et BONJOUR GAYA BIHAR

BIEN CHERES, BIEN CHERS,



L'heure est venue d'entamer la premiere transhumance ! Nous sommes le 7 decembre 2009 et je prendrai le train, aujourd'hui meme, avec Rene Loertscher, un dentiste a la retraite, qui m'accompagne pour un certain temps durant ce sejour. Direction Gaya, dans l'Etat du Bihar, a un millier de kilometres de Delhi, que nous atteindrons demain 8 decembre a 4 heures du matin; si les horaires sont respectes, bien entendu.



Je me rejouis de retrouver tous les enfants du district de Gaya, ses enseignants, toute l'equipe d'Ecoles de la Terre et bien sur tous les amis du Bihar que je connais depuis bien longtemps; deja plus de 10 ans.

Heureux de reprendre le chemin de Camijuli, de Sujata, de Jolibigha, de Nilamati, de Saraswati, de Rudraksha, les noms des ecoles, des centres d'apprentissage qui sonnent si haut, si beau, a mes oreilles; retrouver tous ces enfants des villages, par milliers; vous parlez d'un bonheur !

AU REVOIR DELHI, BONJOUR GAYA !



ET PUIS SURTOUT BONJOUR GENEVE, BONJOUR LA SUISSE, BONJOUR L'EUROPE. JE VOUS EMBRASSE BIEN FORT DU COEUR ET VOUS DONNERAI DES NOUVELLES TRES VITE. AVEC TOUTE MON AMITIE.

Notes sur les photos. 1ere photo : la grande mosquee de Delhi (Old Delhi). 2eme photo : une vue partielle de la ville. 3eme photo : un bidonville de Delhi

Martial pour ECOLES DE LA TERRE

vendredi 4 décembre 2009

NOUS SOMMES TOUJOURS AU BIDONVILLE DE DILCHAU KALA ET VOUS DONNONS DES NOUVELLES DE SHAHIDA

COUCOU A VOUS TOUTES ET TOUS,

Vous dire que SHAHIDA va bien serait d'un "indianisme" bien trop optimiste. Elle vit a Dilchau Kala, un bidonville de derriere les "fagots". Une misere de pauvrete qui ferait fremir le plus grand emir du Golfe, la plus grande fortune de l'Est ou de l'Ouest ou alors le beneficiaire du plus grand bonus de la plus grande entreprise du monde ! Mais a quoi bon parler comme cela ! "Sorry de chez sorry" ! Ce n'est pas comme cela que je parviendrai a aider les enfants ! Sachant bien que ni les humanitaires, ni les chefs d'entreprise, ni les banquiers, ni les emirs, ni les rois, ni les footballeurs sont a medire, ni d'ailleurs a encenser ! Ce sont des hommes et seuls des hommes et des femmes quelque soient leur religion, leurs idees politiques ou leur statut social, peuvent, a tout moment, aider les enfants a sortir de leur crade misere. Parce qu'en fait de misere, je peux vous affirmer qu'a Dilchau Kala, et bien c'est du "corse".

SHAHIDA est une merveilleuse petite fille handicapee, intelligente a souhait, belle comme tous les enfants du monde, a commencer par ses camarades du bidonville; elle vit le martyr comme des milliers d'enfants sur cette planete. Je l'ai rencontree a Dilchau Kala, la ou "Ecoles de la Terre" tente d'offrir une education a des enfants qui pourront vraisemblablement la vivre, contrairement a tous leurs parents, tous illettres et prives de toute structure scolaire depuis des decennies.



Que s'est-il passe hier vendredi 4 decembre ? Et bien, ce fut une journee lourde pour le corps, penible pour le moral ! Nous avons tout d'abord, a grand peine, pu emmener SHAHIDA dans un premier hopital, du nom de "Rao Tula Ram". Auparavant, trop de parents s'y sont opposes, du fait qu'ils ont auparavant perdu certains de leurs enfants dans ce genre d'hopitaaux; selon mes sources, je pense qu'ils les avaient, en realite, emmenes a l'hopital beaucoup trop tard, en desespoir de cause; et qu'ils sont morts pour cette raison, principalement. Les disponibilites financieres des parents de Dilchau Kala sont minimes, pour ne pas dire inexistantes la plupart du temps. Cependant, apres de grandes et longues discussions, mais surtout grace au Papa de SHAHIDA, j'ai pu, avec l'aide de Pinky et de Rene, les convaincre que pour SHAHIDA, la seule solution raisonnable etait de l'emmener, ce jour meme a l'hopital le plus proche; ce que nous avons fait.



La suite de la journee fut tout autant difficile. A l'hopital "Rao Tula Ram" nous avons du passer par les formalites administratives d'usage, pour nous retrouver a dans ce que nous pourrions appeler "le Couloir des Urgences". Le verdict de deux medecins fut que nous devions nous rendre dans un autre hopital; en effet, selon eux, SHAHIDA devra tres propablement subir une operation chirurgicale neurologique. Elle est paralysee des deux jambes et son infection ne peut etre traitee que dans une unite neurologique. D'autre part, suite a sa paralysie elle souffre de la colonne vertebrale.



Nous nous sommes donc deplaces a l'hopital de Safdarjung au Sud de Delhi, eloigne de plus d'une heure de route du bidonville de Dilchau Kala, qui se trouve a l'Ouest de la capitale. Mais nous n'avons malheureusement pas pu rencontrer le medecin susceptible de s'occuper de SHAHIDA. Ce fut certes tres frustrant, mais nous avons tout de meme pu parler avec son assistante et remplir les premiers papiers en vue de la prochaine admission de SHAHIDA.



Aujourd'hui samedi 5 decembre, nous nous sommes donc a nouveau rendus a l'hopital de Safdarjung. Par bonheur nous avons pu enfin rencontrer le medecin; mais nous nous rejouissions bien vite d'une issue heureuse et rapide. Nous n'avons recu qu'un rendez-vous pour la semaine prochaine et quelques medicaments pour soulager les douleurs de la petite. Ce n'est peut-etre pas grand-chose; mais nous sommes deja rassures d'avoir enfin ete recus et entendus. Des la semaine prochaine, nous pouvons donc esperer que SHAHIDA sera hospitalisee et soignee de maniere efficace.



L'ecole de Muskan, a Dilchau Kala, represente pour nous une nouvelle aventure; c'est la premiere petite structure scolaire que nous ouvrons a Delhi, ou se trouve le siege de notre nouvelle societe humanitaire indienne "ECOLES DE LA TERRE WELFARE SOCIETY"; mais ce bidonville risque d'etre pour nous la cause d'un parcours itinerant durant ces prochaines annees. Nous nous sommes promis de suivre les familles et leurs enfants au cas ou ils etaient a nouveau chasses de cette place de Dilchau Kala. Comme nous vous le disions dans notre precedent Blog, la population de Dilchau Kala est a la merci d'un decision des personnes qui tolerent leur presence dans ces lieux. Cette situation ne nous facilite bien entendu pas la tache; mais elle la rend plus emouvante encore et decuple notre volonte de pouvoir assurer, le plus rapidement possible, un programme d'education complet et permanent pour tous ses enfants. Nous tenterons aussi, de notre cote, de faire le maximum, afin que cette population puisse enfin trouver un lieu de residence stable.


Pinky (Ecoles de la Terre de Delhi) et Martial (Ecoles de la Terre de Geneve) vous proposent ce magnifique fond d'ecran

AMITIES ET CORDIALES PENSEES A VOUS TOUTES ET VOUS TOUS

Martial pour ECOLES DE LA TERRE

jeudi 3 décembre 2009

VISITE DE DILCHAU KALA

Bonjour a Toutes et Tous,



Je suis, avec Pinky (en photo ci-dessous) et Rene, dans notre nouvelle ecole de Delhi, du nom de MUSKAN, le nom d'une petite fille de ce bidonville, morte brulee vive par une grosse casserole d'eau bouillante, au printemps 2008 et que je n'ai pas reussi a sauver. MUSKAN signifie "SOURIRE" et sa Maman nous a autorise a choisir son nom pour cette nouvelle ecole qui accueille aujourd'hui plus de 100 eleves. Tous habitent le bidonville situe tout pres.



Le batiment est vraiment des plus rudimentaires, faute de place et d'autorisation de construire. Aucun voisin n'a en effet accepte de nous mettre a disposition, moyennant un loyer a payer, des pieces construites en "dur", pourtant inoccupees. Je me dois de vous dire qu'il nous faut toujours un certain temps, quelque chose comme une annee scolaire, afin de nous organiser au mieux et de trouver des solutions acceptables pour la gestion correcte d'une nouvelle ecole; et a fortiori, une ecole de bidonville tres misereux.



Cette situation s'explique surtout par le fait que la population de ce bisonville vit dans ces lieux de maniere tout a fait irreguliere. Il y a de cela environ 25 annees, un groupe de musulmans indiens du Rajasthan, auparavant chasses du Pakistan, s'est exile dans la region de Delhi dans l'espoir de trouver une terre d'accueil. Mais jusqu'a ce jour, il n'a trouve aucune solution lui permettant de s'installer sur une "terre a vivre" de facon permanente. Transferes de place en place, au gre du bon pouvoir et du bon vouloir de politiciens en quete de suffrages, ils esperent encore et toujours s'installer sur un espace permanent. C'est bien sur pour nous "Ecoles de la Terre" un sujet qui nous tient a coeur et que nous avons commence a traiter, avec nos moyens et notre pouvoir... affaire a suivre ... !



Mais la, dans ce bidonville, un evenement important est venu, hier, m'interroger de plein fouet. Durant la visite de l'ecole, une maman est venue me prendre par le bras et m'a emmene dans sa hutte familiale afin de me presenter SAHIDA, sa fille de 11 ans, handicapee, eleve de notre ecole. Shahida est paralysee des deux jambes et, pour tout arranger, sa chaise roulante, trop vieille et abimee, est devenue inutilisable. Mais surtout, une vilaine plaie a son pied droit s'est infectee; malgre son insensibilite des jambes, j'ai observe qu'elle souffrait atrocement; je n'ai meme pas pu lui enlever son bandage de fortune. Alors, aujourd'hui j'ai cherche a New Delhi, avec l'aide de la mission de "Ramakrishna" ainsi que de Rene, un hopital qui puisse nous recevoir. Nous en avons trouve un qui nous recevra, avec Shahida, demain matin vendredi 4 decembre. J'ai vraiment hate d'y etre, car la je crains une vilaine infection. Hier, les yeux de Shahida m'ont davantage qu'interpeller; ils m'ont donne la force de trouver, O je l'espere, la bonne solution. Je sais bien qu'il ne sera pas facile d'y arriver; mais bref, nous remettrons l'ouvrage sur le metier.



C'est souvent comme cela dans ces lieux "difficiles" ! Un cas douloureux vient nous reveiller, comme un symbole de la souffrance qui, a voix basse, nous appelle a vivre un peu d'amour et de compassion. Et ce symbole devient vite une realite lorsque l'enfant parait et nous appelle ! Rien a voir avec les minarets, les clochers ou quelque autre objet de culte !



C'est promis, je vous donnerai des nouvelles de Shahida; et bien sur je vous en dirai bien davantage sur tout ce qu'il nous reste a faire a l'ecole du bidonville de Dilchau Kala, puisque tel est son vrai nom !



A toutes et tous qui avez lu ce message, je vous embrasse au coeur ! Avec mon cordial message et mes pensees pleines d'amitie.

Martial Salamolard pour ECOLES DE LA TERRE

lundi 30 novembre 2009

LE BONJOUR DE DELHI

Nous voici en Inde depuis peu. Au lendemain du resultat de la votation "anti minarets", vous pensez bien que la lecture "internet" des principaux medias suisses et europeens fut la "favorite" de cette premiere matinee de la semaine.

Le resultat ? Et bien, je souhaite juste vous dire que je suis triste. Mais rassurez-vous, je suis egalement plein d'espoir a l'idee de retrouver nos classes mixtes - hindoues et musulmanes - composees d'enfants vraiment tres tres pauvres a qui nous proposons le dialogue, simple, esperant, souriant, .... avec comme principe premier "tolerance et partage". J'assemble bien volontiers la TOLERANCE et le PARTAGE; cela simplement pour vous dire "que la Tolerance, sans Partage", c'est un peu le "Un pour Tous et le Tous pour Moi" ! Car la "Tolerance sans Partage", c'est aussi "j'aimerais bien donner, mais que je ne vais pas le faire, car si je donne la main, on me prendra le bras" !

Demain nous nous rendrons dans un bidonville de New Delhi, du nom de Dichaon Kalan, ou nous avons inagure, en mai dernier, notre premiere ecole sur le territoire de la capitale. Nous sommes trop heureux a l'idee de rencontrer les enfants, enfin dans leur propre classe, leur propre ecole, et cela pour la premiere fois de leur vie !

Nous esperons bien, cette semaine encore, vous raconter, ici meme sur ce Blog, notre premiere rencontre avec les eleves de Dichaon et vous rapporter les premieres photos de notre sejour qui est prevu jusqu'a fin mars/debut avril 2010.

CHERES AMIES, CHERS AMIS, je vous envoie mon plus cordial message de Delhi, la capitale de cette Inde multi-culturelle, multi-confessionnelle .... A tout bientot !

Martial Salamolard pour ECOLES DE LA TERRE

vendredi 9 octobre 2009

JUSTE LE DIRE "une fois de plus" !

AUTRES CRIS D’AMOUR, DE RÉJOUISSANCE ET DE DOULEUR !
(de Matishamala – un poète d’Ecoles de la Terre)

Le soleil n’aurait pas sa brillance sans son ombre,
La richesse n’aurait pas son pouvoir sans la pauvreté,
Un sourire n’aurait pas son charme sans la gravité !

Et si, à l'issue d'une longue sécheresse, suivie d'un brusque ouragan , l’ombre, la pauvreté et la gravité emportaient la vie sur terre !



Et si tel était le cas,

Les miroirs de printemps aux portes du monde
S’ouvriraient aux souvenir de l’éteinte clarté,
Comme une espérance de promesse désincarnée,
Comme une conviction au court passé d’une accablante vie !

Ainsi s’extrairaient d'un mauvais monde qu’il faut brûler,
Une délicate misère,
Une humanité dépassée,
Dans l’apanage d’une odeur insupportable pour l’éternité !



Mais, si soudain surgissait un minuscule espace de vie voulue
Qui donnait du sens à la lumière possible,
Pour le bien de la promesse d’un espoir accessible
Dans le brouhaha d’une foule d'éventualités !

Jusqu’à imaginer que le soleil, la richesse et le sourire
Emportent la vie sur Terre,
Pour le bien des Enfants,
Les moyens, les petits, les grands !




Alors, si tel était le cas,

La lumière promise aux matins du monde
Se dégagerait dans l’élan d’un futur escompté,
Comme une aspiration de vie installée
Dans le silence d’un chemin de ronde !



La ronde de la vie,
La ronde des Enfants !

CLIN D'OEIL AMICAL ACCOMPAGNE DE RECONNAISSANCE À QUICONQUE A LU CES LIGNES !
« Ecoles de la Terre », le 8 octobre 2009

mercredi 30 septembre 2009

" SPECIAL POÉSIE D’AUTOMNE "

QUELQUES CRIS D’AMOUR, DE RÉJOUISSANCE ET DE DOULEUR
(de Matishamala – un poète d’Ecoles de la Terre)



NOUS SOMMES tous des hommes plus ou moins nus sous le soleil
Pleins d’intelligence et de bêtises que nous vivons de la nuit au réveil
Dans ce monde multi chrome qui nous fait vibrer de nos essences

Nous savons bien que nous n’avons pas vraiment le droit de le dire !
Alors pardonnons-nous !



JE SUIS un être, homme ou enfant, couché sur mon lit de mort promise
Plein d’amour et de conneries que je vis du coucher à l’éveil
Dans mon triste état de vie qui me fait sursauter de mes sens

Je sais bien que j’ai le droit de le dire !
Alors pardonnez-moi !



Et le chien qui dort heureux au bas de mon lit
Dans le silence et le bruit de ma nuit sans lune
Sous l’accord de mes musiques de la vie

Ai-je le droit de le dire ?
Alors qui pardonner ?



ILS SONT TOUS LÀ LES ENFANTS PLUS OU MOINS NUS SOUS LE SOLEIL
PLEINS D’INTELLIGENCE ET DE SOURIRE QU’ILS VIVENT DANS LEUR SOMMEIL
DANS LEUR MONDE PROFOND QUI FAIT S’ENDORMIR LE MONDE

ILS PEUVENT LE DIRE ?
ALORS QUI PARDONNER ?




La vie, la mort, le sommeil ?
La terre, la nuit, le soleil ?
Le pain, le lait, le miel ?

La vie, la mort ?
L’arc-en-ciel ?

Le noir, le sombre ?
Le ciel, les couleurs ?




ALORS QUE DIRE ?
QUE FAIRE ?




Grande reconnaissance, À VOUS QUI AVEZ LU CES LIGNES !

« Matishamala » pour « Ecoles de la Terre »

« Ecoles de la Terre » - Septembre 2009

mardi 15 septembre 2009

« ECOLES DE LA TERRE » À LA DERNIÈRE VOGUE DE CAROUGE, les 28 29 et 30 AOÛT 2009


BIEN CHÈRES, BIEN CHERS,

Cette année 2009 marquait le septantième anniversaire de la VOGUE DE CAROUGE. « Ecoles de la Terre » était invité à cette manifestation carougeoise, la plus importante de l’année. Il s’agit même du deuxième plus grand rassemblement festif du canton de Genève, après les « Fêtes de Genève ».

Nous avons animé un magnifique stand d’artisanat indien (textile, cuir et bijoux, etc...) sur la place de Sardaigne, tout près du chapiteau principal. Ce fut pour toute l’équipe « Ecoles de la Terre une bonne occasion de participer à la vie associative de Carouge; de nous faire connaître un peu plus; de croiser nos marraines, nos parrains, nos sponsors, nos amis. Et nous en avons rencontré de nouveaux. Tous ces charmants visiteurs nous ont fait le plaisir de leur présence ; d'ailleurs, les ventes furent un réel succès.

Nous profitons de remercier ici le Comité d’organisation de cet événement carougeois, dirigé depuis plusieurs années déjà par Madame Anne-Marie Zweifel. En ce qui nous concerne, nous saisissons l'occasion de dire toute notre reconnaissance aux nombreux bénévoles d'Ecoles de la Terre qui ont oeuvré à notre stand, avec beaucoup de grâce et de sourire, du vendredi 28 au dimanche 30 août. Ce fut vraiment un beau week-end, béni des dieux de la météo et de la convivialité.

Dans le désordre, membres du Comité et bénévoles, ils étaient là nombreux : Marina, Marie, David, Bernard, Sylvette, Gisèle, Sandrine, André, Violaine, Maria, Carine, Sabine, Kathy, Pascale, Romane et Martial.

Amitiés de

Toute l’équipe « ECOLES DE LA TERRE »

www.ecolesdelaterre.ch