Ecoles de la Terre un jour - Ecoles de la Terre toujours !

Ecoles de la Terre un jour - Ecoles de la Terre toujours !
AIDE ALIMENTAIRE ORGANISÉE PAR ECOLES DE LA TERRE POUR LES FAMILLES DANS LE BESOIN, ÎLES DES SUNDARBANS, OUEST BENGALE, INDIA, JUIN 2020

samedi 26 février 2011

EN AVANT POUR LES RETROUVAILLES

Chères Amies, Chers Amis,

Me voilà donc à New Delhi ; je n’y serai pas pour longtemps. J’attends la venue d’Abhishek Vyas, le président d’Ecoles de la Terre en Inde et responsable du Rajasthan, pour ce lundi 28 février. Mardi nous nous déplaçons tous les deux à Calcutta, où là-bas, Nandalal Baidya, trésorier d’Ecoles de la Terre India et responsable du Bengale nous recevra. Nous nous rendrons dans les profondeurs des îles Sunderbans afin de visiter toutes nos écoles ; je n’ai pas revu les enfants depuis le mois de mars 2010.




Puis nous nous irons ensemble à Bodghaya, rejoindre Rajesh Kumar, secrétaire d’Ecoles de la Terre pour l’Inde et responsable du Bihar. Nous fêterons la journée de la Femme, au mois de mars prochain, de même que les 10 ans d’Ecoles de la Terre au Bihar. Le 31 janvier 2001, notre première école du Bihar voyait le jour dans le village d’Itra. Je reverrai là-bas David Zeender, membre de notre Comité de Genève, qui, depuis l’automne dernier, met en place un programme culturel pour toutes nos écoles.

Comme nous serons tous réunis, nous pourrons ainsi organiser notre traditionnel meeting national que nous répéterons à la fin du mois d’avril à Delhi, peu de temps avant mon retour à Genève.



De Bodhgaya, au Bihar, Nandalal Baidya et Abhishek Vyas rejoindront respectivement le bourg de Raidighi, aux Îles Sunderbans et la ville de Jaisalmer, au Rajasthn. Je serai donc à Bodhgaya pour le grand Festival de « Holi », la fête indienne des couleurs, annonciatrice du printemps. Peu après ces moments de festivités nationales, il sera temps pour moi de rejoindre Abhishek au Rajasthan afin de clore mon parcours des retrouvailles.

D’ici fin avril prochain, j’aurai visité, si tout se passe bien, toutes nos écoles, rencontrés élèves, enseignants et parents, analysé le suivi de nos programmes « école », « apprentissage », « santé », « eau », « agriculture », « micro-crédit ». J’aurai beaucoup à partager, à dire et à écrire ; beaucoup de choses à discuter, à revoir, à renforcer.

Au chapitre de quelques points forts qui en ce moment me viennentà l’esprit, et pour faire le tour des régions òù Ecoles de la Terre déploie ses programmes, je me réjouis :

- de découvrir la nouvelle école de Sonatikari, sur l'Île Kultali, dans les Sunderbans ; d’y programmer la construction d'un grand puits ; d’y planifier l’ouverture de notre nouveau dispensaire,

- de rencontrer à Calcutta le Dr Pradip Har, notre coordinateur et formateur pour notre programme de micro-crédit; il s'agit d'un programme très important pour lequel nous portons le plus grand intérêt,

- de voir pour la première fois notre nouvelle école de Baheradi, récemment construite au village de Kusha, dans le district de Gaya, au Bihar,

- d’observer l’évolution de notre « Ferme Rita » au village de Nain Bigha, toujours dans le ditrict de Gaya; de programmer la construction imminente de l’annexe de l’école de Jolibigha qui se situe dans ce même village,

- de visiter à nouveau le bidonvile de Dilchau Kala, à New Delhi, afin de poursuivre les recherches d'une solution correcte de résidence pour la population déracinée de ce bidonville où nous gérons une petite école,

- de découvrir pour la première fois le village de Meharajot, au fin fond du désert du Thar, à 80 kilomètres de Jaisalmer, ville la plus proche ; c’est là que nous construisons une nouvelle école pour les enfants du désert,

- et encore beaucoup d’autres points forts qui ont trait au suivi et au développement de tous nos programmes, et bien d'autres encore qui naîtront d'eux mêmes.



Au fur et à mesure de mes déplacements, de nouvelles idées, de nouvelles rencontres viendront forcément élargir et développer mon travail. Je profiterai de ce séjour afin d’enrichir les clichés et les données nécessaires à la création de notre nouveau site d’Ecoles de la Terre que notre ami Daniel Demierre, à Genève, a déjà commencé à construire. De même, j’aurai la responsabilité de récolter toutes les données manquantes dont Françoise Frossard, membre de notre Comité de Genève, a besoin pour parachever la rédaction du prochain grand ouvrage d’Ecoles de la Terre.



De puzzle qu’elle était à ses débuts, « Ecoles de la Terre » est devenue un ensemble de programmes qui s’enchevêtrent et se complètent toujours mieux. C’était bien le but visé par la constitution de notre nouvelle organisation nationale Ecoles de la Terre Welfare Society Delhi, sœur d’Ecoles de la Terre Association Genève ; et ce but est sur le point d’être atteint.

Ainsi, je porterai beaucoup d’efforts sur les articulations de tous nos programmes, autant indispensables les uns que les autres, afin que l’éducation consacrée aux enfants prenne un réel sens aussi bien pour leur avenir que pour leurs relations avec leurs familles et leur environnement social et économique.



Voilà, mes Chères Amies, mes Chers Amis, ce que je pouvais vous dire aujourd’hui, en cette première étape de mon séjour 2011. Encore merci de tout cœur pour votre inestimable attention. Merci à toute l’équipe de notre Comité de Genève. Merci à nos sponsors, nos marraines, nos parrains, sans qui nous ne serions qu’à l’état d’idées. Merci à tous nos amis qui nous encouragent et approuvent notre travail en faveur des enfants déshérités et de leurs familles dans le grand besoin.



J’aimerais dire Merci à plein d'autres personnes qui demain, peut-être, nous soutiendront à leur tour ! Les actions d’Ecoles de la Terre ont cette particularité qu’elles sont extrêmement contagieuses ; elles ne cessent de procréer de nouvelles actions générées par la rencontre de nouveaux enfants, de nouvelles régions, d’autres besoins.

Ceci étant dit, je ne souhaiterais pas que vous puissiez pensez que nous nous dispersions. Ce sont le enfants qui nous appellent. Mais nous insistons toujours davantage sur l'absolue nécessité d'attendre l'autonomie pour tout ce qui touche la gestion des écoles, des centres d'appentissage et des unités de santé. C'est dans ce cadre là que nous comptons soutenir de plus en plus d'enfants.



Avec mes affectueuses pensées, je vous dis « Au Revoir » !

Martial Salamolard
Pour ECOLES DE LA TERRE

NB : dans le texte, vous voyez quelques photos d’Ecoles de la Terre 2011, envoyées par nos collaborateurs indiens ; pour les prochains blogs, nous ferons l’effort de les légender le plus possible.

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