Ecoles de la Terre un jour - Ecoles de la Terre toujours !

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NOUS FAISONS UN CLIN D'OEIL À LA FONDATION COROMANDEL QUI NOUS SOUTIENT POUR TOUS NOS PROGRAMMES DEPUIS TANT D'ANNÉES. NOUS SOMMES ICI À SUNBEAM PRIMARY SCHOOL AUX PORTES DU DÉSERT DU THAR AU RAJASTHAN ET NOUS LUI TÉMOIGNONS DE TOUTE NOTRE GRATITUDE. ECOLES DE LA TERRE LE 8 OCTOBRE 2018

vendredi 21 février 2014

DEUXIÈME INTERMÈDE 2014 « ECOLES DE LA TERRE », AVANT LE PROCHAIN BLOG « ÉCONOMIE ET SOCIÉTÉ OU LA BELLE AU BOIS DORÉ » !



TRÈS CHÈRES ET CHERS,

J’aime le Matin, ce moment du jour qui m’invite au recueillement, au sens de la naissance, cette « notion » qui me fait penser à la beauté du commencement pour tout être et toute chose !


J’aime le Matin, ce moment qui donne du sens à la vie, ce moment qui vient forcément de la nuit pour vivre le jour !
 

J’aime le Matin pour ce qu’il nous dit, pour ce qu’il représente dans l’image de l’Être, à commencer par celui de l’Enfant, le Matin du Monde !


 Il n’y a pas plus Matin que l’Enfant ! Il n’y pas plus Monde que l’Enfant !


Bonheur à Vous Toutes et Tous, et Bon Matin !
Affectueusement,

Martial pour ECOLES DE LA TERRE

mardi 18 février 2014

LA QUESTION DE L’EAU DANS LE MONDE, DES RAISONS DE CRAINDRE, DES RAISONS D’ESPÉRER, LE CAS DES SUNDARBANS !




BIEN CHÈRES ET CHERS,


Certains, sous plus ou moins haute et bonne influence climatique, éthique, philosophique, biologique, sismique,  catastrophique et autres « ique », prétendent ou prédisent que les habitants des Sundarbans [plus de 500 îles et presqu’îles situées entre le Bengladesh et l’Ouest Bengale indien] connaîtront d’ici l’an 2050 une montée des eaux qui les obligeront à fuir leurs terres ! 30 à 40 années à attendre une telle noyade dans ces presqu’îles, que faire, que dire ?




Partir tout de suite, ce laps de temps ne représentant qu’un quart de grain de sable dans la vie de notre auguste et fragile planète ! Contacter un grand tribun politique afin qu’il trouve la recette pour l’accueil de ces centaines de milliers de gens en quête d’autres cieux ! Inviter un rapporteur « onusien », érudit en matière de zones sinistrées, à passer du livre ou de la théorie à l’action ! Inviter un grand président de « Nation Terre » à descendre ses « falzars » pour une action « mammouth » en faveur d’outre-mer la terre ! Supplier les amis pour qu’ils veuillent bien réfléchir à trouver la solution !




Prier pour que l’argent veuille bien prendre l’odeur de l’eau de vie afin de se détourner de l’eau de mort ! Que nous nous taisions tout simplement ! Alors ça non ! Continuer à parler tout en agissant ! Alors ça oui ! Coup de gueule presque terminé ! Veuillez nous pardonner pour cette interface « inter-terre », teinté de bleu de mer, de bleu d’eau douce, de bleu de ciel, de  bleu de vie ! De bleu de bleu ! Il n’y a pas plus beau bleu que le bleu de la Terre ! Coup de gueule terminé !


SUR LA PROBLÉMATIQUE DE L’EAU DANS LE MONDE


C’est tout un programme, toute une histoire, tout un plan, une action à entreprendre, tout cela évoqué jusqu’ici par de nombreux chercheurs, spécialistes et sympathisants de la terre. Nous n’inventons rien en disant que l’eau représente un problème multi-face, pour notre planète, pour les Sundarbans en ce qui nous concerne aujourd’hui.




Tout d’abord nous citons ici quelques chiffres  qui nous donnent une idée sur l’état général de la terre en la matière.  Les constats de départ sont presque terrifiants ! Plus d’un milliard d’hommes n’a pas accès à l’eau potable ; chaque jour 3 000 personnes meurent pour avoir consommé de l’eau polluée.

Et pourtant, l’eau est naturellement une ressource abondante. Sur la totalité de l’hydrosphère planétaire, l’eau de mer salée représente 97,5 % et l’eau douce 2,5 %, dont 0,7 % est aujourd’hui disponible ; le 1,8 autre %  se trouve gelé au Groenland, en Antarctique et dans les glaciers des grandes chaînes montagneuses de la planète. Cette eau douce, ce 0,7 %, représente 40’000 km3 disponibles par an, largement de quoi couvrir les besoins des sociétés planétaires, même en tenant compte de l’augmentation prévue de la population mondiale. En 2011, le monde consommait  5’500 km3 par an. Les sources et données chiffrées citées ci-dessus, ainsi que les deux graphiques, sont de René-Eric Dagorn dans "sciences humaines/géopolitique/de/l’eau.com".




Contrairement à certaines idées reçues, ce n’est pas l’eau douce, ce liquide naturel, qui manque, mais la capacité des sociétés à installer les espaces permettant d’accéder à l’eau potable. Et puis, comment la capter, sachant qu’il y a des lieux dans lesquels il est plus facile de le faire que dans d’autres. Les sociétés et les économies contemporaines sont de plus en plus consommatrices d’eau ; si bien qu’il y a toujours plus de zones à risques, à savoir où il est de plus en plus difficile de capter l’eau potable.




Comment accéder à l’eau, c’est bien la grande question, mille fois répétée. Aujourd’hui en 2014, le cycle le plus important est celui de l’eau potable. Autrement dit, quelles sont les conditions de captage, de distribution, d’entretien des réseaux, de collecte des eaux usées, de dépollution et de traitement ? C’est un sacré « challenge » qui est forcément donné à l’homme de la terre ! Tout cela suppose des approches techniques très différemment maîtrisées par les sociétés ; le développement de l’irrigation, la réduction de la pollution dans les secteurs industriels et urbains, la diminution des pertes, etc…  Certains se demandent même si « demain » nous verrons les Etats s’affronter pour l’eau, si les ressources en eau viendront au centre de tensions géopolitiques. En ce qui nous concerne, nous préférons espérer que les pays concernés se lancent plutôt dans des processus de la discussion et de la coopération, un processus qui est d’ailleurs déjà lancé, tout de même !




LE CAS DES SUNDARBANS DU BENGLADESH À L’OUEST BENGALE INDIEN


La question de l’eau dépasse les frontières ; en ce qui concerne ces deux régions « nations » mentionnées, nous ne pouvons bien sûr séparer cette question entre le Bengladesh et l’Ouest Bengale indien. Les Sundarbans sont l’une des plus grandes réserves de la biodiversité planétaire. Nous avons eu l’occasion ces dernières années, dans plusieurs de nos blogs, de l’évoquer. Des dizaines d’îles ont disparu depuis l’année 2000, victimes de la très lente montée du niveau des océans et de la fonte des grands glaciers himalayens qui alimentent le Gange et le Brahmapoutre. Plusieurs milliers de personnes (6 à 8 selon les sources) ont déjà été déplacées à ce jour, et les perspectives d’avenir proche prévoit d’en déplacer environ 30 000 d’ici une dizaine d’année. C’est un autre sacré problème, le plus souvent tu par la population, mais souvent évoqué en «milieux spécialisés».




Au-delà des perspectives catastrophiques et de ses conséquences, dont je prie et laisse les spécialistes et le tenants du pouvoir faire tout le nécessaire pour prévenir sérieusement et au mieux, il faut bien vivre aujourd’hui en ces lieux « critiques » ! Nous sommes persuadés que les sociétés ne sont pas désarmées face à des conséquences parfois présentées comme « naturelles ». Au contraire, si le changement climatique est inéluctable, la catastrophe est évitable par la construction sociale d’espaces environnementaux. De la même façon que les sociétés sont capables de créer les espaces sanitaires de l’accès au soin, elles sont également capables de trouver des espaces environnementaux pour l’accès à l’eau.




IL N’Y A PAS DE HASARD : LA PRESSE SUISSE ROMANDE COMMUNIQUE LES 17/18.02.14 SUR LE CAS DE L’AFRIQUE !


La Tribune de Genève et le Matin rapportent sur leurs "Sites Web" les propos du Premier ministre ivoirien Daniel Kablan Duncan. « Quelque 400 millions de personnes sont privées d'accès à l'eau potable en Afrique et c’est un frein au développement et à la croissance du continent. Nous devons tous être conscients que fournir l'eau potable et l'assainissement à nos populations (...) c'est impulser le développement de notre continent», a rapporté Daniel Kablan Duncan à l'ouverture d'une rencontre panafricaine sur l'eau et l'assainissement. Selon lui, la conséquence d'une telle situation est que «plus de 70% des lits d'hôpitaux en Afrique sont occupés par des personnes souffrant de maladies évitables, liées à la qualité de l'eau et de l'assainissement».




Ce sont à peu de choses près ces mêmes propos que nous évoquons en ce qui concerne les observations d’Ecoles de la Terre dans le cadre de nos actions de soutien en Inde, principalement dans les Sundarbans, mais aussi dans l’Etat du Bihar et du Rajasthan. Nous sommes conscients que la grande majorité des traitements assurés par notre programme « santé » en faveur de nos élèves proviennent de la mauvaise qualité de l’eau. Il est donc temps que cela change. 


LES PRÉOCCUPATIONS ACTUELLES D’ECOLES DE LA TERRE AUX SUNDARBANS


Deux questions nous sont à ce jour crûment posées ; le mélange de l’eau de mer et de l’eau douce et la pollution des nappes d’eau [arsenic, métaux, bactéries, etc…].

Un problème récurrent majeur est la salinité de l’eau. Une large part de la population se voit obligée de consommer de l'eau saumâtre car il est impossible de creuser suffisamment en profondeur pour avoir de l'eau douce. De plus, à chaque passage de cyclones, de tempêtes et autres ouragans la situation empire bien évidemment.




L’autre problème tient à la pollution des nappes phréatiques liées aux activités industrielles de l’homme en amont et autour des sources, de même qu’aux rejets agricoles et domestiques entraînant également une pollution.


Le manque d’information et de connaissances sur ce genre de danger, très grave, n’est pas fait pour améliorer les choses. Nous sommes donc de plus en plus engagés à discuter de cette question avec nos équipes en place, dans le but d’organiser une véritable campagne d’information et de sensibilisation à l’intention des familles des villages. Cette campagne est capitale si nous voulons mettre à meilleur profit possible le nouveau programme de purification d’eau que nous nous préparons à installer et à mettre en œuvre prochainement.




LE NOUVEAU PROGRAMME DE « PURIFICATION DE L’EAU »


Nous entamons ce programme, précisément dans les Sundarbans. L’objectif est d’installer, au cours de ces prochaines années, une station de purification d’eau auprès de chacune de nos diverses sources d’approvisionnement, qui en fait sont des puits, la plupart creusés par nos soins lors des constructions et des aménagements d’écoles et de centres. Grâce à la Fondation « Cédric Martin » de Genève, que nous saluons et remercions de tout coeur en cette belle occasion, nous sommes à même de démarrer ce programme en ce début d’année 2014.




Pour l’heure, nous sommes en phase d’étude de propositions de station d’épuration [purification] de diverses sociétés indiennes spécialisées, dont nous en avons visité certaines. La question du choix est bien évidemment importante pour ce qui concerne la fiabilité de l’installation ainsi que sa maintenance. Nous n’entrons pas ici dans les détails techniques d’un tel système. Nous dirons seulement qu’en ce qui concerne les Sunderbans, le traitement de l’eau porte principalement sur les dangers liés à la teneur en arsenic, en divers métaux et en bactéries. Une telle station nous permettra de pourvoir en eau potable la population des villages où vivent nos élèves, voire davantage, compte tenu du débit assuré par une telle installation [2000 litres d’eau potable à l’heure, à concurrence de 15000 litres par jour – soit une ouverture de la station durant 7 à 8 heures par jour].




Chères Amies, Chers amis, nous sommes conscients d’avoir été très « long ». Vous nous pardonnerez ; comment traiter en coup de vent un tel sujet, si vaste, si complexe, si important !




Avec nos pensées les plus chaleureuses et notre reconnaissance profonde, à l’image d’un puits d’eau douce et naturelle, à toutes celles et ceux qui seront allés au bout de ces lignes.




Martial Salamolard pour ECOLES DE LA TERRE



mardi 11 février 2014

NOS ÉCOLES DANS L’OUEST BENGALE INDIEN



BIEN CHÈRES, BIEN CHERS,

Chacune de nos écoles a sa propre histoire, son propre parcours. Cinq d’entre elles sont situées en zone rurale, aux abords des bras du Gange qui se jette dans l’océan indien, dans la région appelée « Sundarbans »; la sixième se trouve à Calcutta, dans un quartier-bidonville de la mégapole.


AUX SUNDARBANS

C’est entre 2002 et 2010 que nos cinq écoles ont vu le jour pour soutenir aujourd’hui près de 1500 enfants  des villages. Pour cela, nous travaillons étroitement avec Nandalal Baidya, le responsable pour le Bengale, et son équipe qui produisent un effort considérable afin de suivre notre plan de marche et respecter l’esprit d’Ecoles de la Terre. Cet esprit est le fruit de notre réflexion et de notre action qui s’inscrivent dans une approche qui prend en compte plusieurs aspects.


« Education », « Santé », « Moyens économiques » sont autant de critères qui doivent s’ajouter les uns aux autres afin de faire reculer l’analphabétisme, combattre la malnutrition et les maladies, améliorer le niveau de vie des familles.
Pour parler aujourd’hui d’éducation, nous gérons 5 écoles dans le district de « Sud 24 Parganas » que nous vous présentons brièvement ci-dessous.


L’école de Bhubaneswari (île de) : En 2002 nous l’inaugurions en collaboration avec l’ONG bengalie CRDS que nous soutenions à l’époque. Nous avons assuré son fonctionnement jusqu’en 2007, au moment où nous cessions de soutenir cette organisation. En 2012 CRDS dû renoncer à ses activités dans les Sunderbans ; c’est à ce moment-là que nous avons repris les destinées de Bhubaneswari. Cette école est forte de 230 élèves et 6 enseignants. Elle assure les classes de maternelles, jusqu’à la classe 4. Un comité de villages constitué de parents d’élèves veille au bon déroulement de l’école. Ecoles de la Terre dispose, par contrat, de l’usufruit du bâtiment d’école et du terrain de jeu attenant qui est propriété du gouvernement local.


L’école de Gangasagar (île de) : Nous assurons les destinées de cette école depuis 2005, période de construction du bâtiment. Comme pour Bhubaneswari, nous avons l’usufruit de l’école et du terrain qui sont propriétés du gouvernement. Nous sommes en discussion avec l’actuel comité, constitué essentiellement de personnes politiques, afin que les parents d’élèves les relaient dans ce comité, pour que celui-ci devienne un réel comité de villages faisant intervenir les parents. L’école de Gangasagar comprend au total 235 élèves – 145 à l’école de jour [classe de nursery à classe 4] avec 6 enseignants et 90 élèves en classe de soutien scolaire [classe 5 à classe 8].


L’école de Purba Jata (île de) : En 2007 nous décidions de reprendre en main le fonctionnement de cette école rurale qui végétait faute de moyens. Jusqu’à aujourd’hui les classes sont tenues dans des baraquements exigus et insalubres. Il nous a fallu des années avant de pouvoir construire la nouvelle école sur le terrain que nous avons acquis. Ecoles de la Terre est donc maintenant propriétaire de ce terrain ainsi que du bâtiment qui accueillera dès ce printemps ses 280 élèves. 165 enfants sont à l’école de jour [classe de nursery à classe 4] avec 6 enseignants ; 115 élèves suivent notre programme de suivi scolaire assuré par 3 professeurs. Un comité de villages veille à la tranquillité et au bon fonctionnement de l’école.


L’école de Sonatikari (île de Kultali) : Nous visitions cette île en 2009 et faisions la connaissance d’un groupe d’élèves et quelques enseignants qui occupaient une sorte de grande hutte ouverte qui n’avait rien d’un bâtiment d’école. Un habitant de l’île eut la bonne idée de nous offrir un grand terrain en donation. Nous construisions la véritable école de Sonatikari qu’élèves et enseignants rejoignaient en 2010. Nous comptons aujourd’hui 290 élèves, tous en école de jour [classe de nursery à classe 5], et 7 enseignants. Ecoles de la Terre est donc propriétaire du terrain et du bâtiment. Un comité de villages se charge de la tranquillité des lieux et du bon déroulement de l’école.


L’école de Sreefaltala (près de Raidighi, aux portes des Sunderbans) : C’est en quelque sorte l’école la plus facile à gérer ; elle se situe proche du bourg de Raidighi où Ecoles de la Terre tient ses bureaux pour la branche du Bengale. Elle reçoit les enfants de villages alentours et compte au total 345 élèves répartis en 205 enfants pour l’école de jour [classe de nursery à classe 4] avec 6 enseignants et 140 élèves affiliés à notre programme de suivi scolaire [classe 5 à classe 10] avec 3 professeurs. Le bâtiment et la grande place de jeu attenante sont propriété du gouvernement et nous disposons par contrat, comme à Bhubaneswari, du droit d’usufruit. Là aussi un comité de villages nous soutient dans notre mission.

À CALCUTTA


Nous n’avons qu’une école en ville de Calcutta – Kolkata pour les indiens -, précisément à Jaldharmath (école de Jaldharmath), un bidonville où nous travaillons depuis l’année 2005. Deux programmes scolaires y sont organisés dans un local mis à notre disposition par la communauté du bidonville et agrandi par nos soins d’une deuxième salle de classe. 70 enfants – de degré maternel – font leurs premières armes avec deux enseignantes – jardinières d’enfants – avant d’être inscrits dans les écoles gouvernementales voisines. 60 autres élèves plus âgés, inscrits dans ces dites écoles suivent chez nous quotidiennement un programme d’appui scolaire assuré par 2 enseignantes qualifiées.

QUELQUES MOTS DE FIN


Vous l’aurez compris, certaines de nos écoles comprennent 2 sections d’études bien distinctes. L’une appelée « école de jour » où les enfants suivent leur scolarisation à plein temps ; l’autre appelé « section d’appui scolaire ou follow up programme pour les indiens » où les élèves qui suivent leur « cursus » dans les écoles gouvernementales viennent chaque jour suivre les cours de mise à niveau ou de rattrapage, de même que faire leurs devoirs quotidiens. Aujourd’hui 1510 élèves sont suivis par Ecoles de la Terre dans l’Etat de l’Ouest Bengale.


Chères amies, chers amis, nous espérons vous avoir présenté le mieux possible l’organisation  de notre programme de soutien à l’école dans les Sunderbans et à Calcutta. Le prochain message portera sur nos actions en matière de santé et d’eau potable.

Avec nos chaleureux sentiments et notre profonde reconnaissance pour l'intérêt que vous portez aux îles Sunderbans, baptisées à raison par certains, les îles du silence !

Martial Salamolard pour ECOLES DE LA TERRE