Ecoles de la Terre un jour - Ecoles de la Terre toujours !

Ecoles de la Terre un jour - Ecoles de la Terre toujours !
AIDE ALIMENTAIRE ORGANISÉE PAR ECOLES DE LA TERRE POUR LES FAMILLES DANS LE BESOIN, ÎLES DES SUNDARBANS, OUEST BENGALE, INDIA, JUIN 2020

lundi 28 février 2011

COMPLÉMENT AU PROGRAMME DU PRÉSENT SÉJOUR DANS LES ÉCOLES

CHÈRES AMIES, CHERS AMIS,



A la veille de mon premier grand déplacement sur terre indienne – de New Delhi à Calcutta – je pense utile de vous résumer ci-dessous le parcours d’Ecoles de la Terre au cours de ces 13 dernières années. Et si vous souhaitez en connaître davantage, vous pouvez lire ou relire notre « Rapport général – Historique – Programmes – Perspectives en fin d’année 2010 » que nous avons publié, en anglais et en français, dans le présent Blog, le 28 décembre 2010 ; pour cela, veuillez consulter nos archives dans la colonne de gauche et demander les blogs de décembre. Je vous remercie pour votre précieuse attention.

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ECOLES DE LA TERRE DE 1997 à AUJOURD’HUI



Arrivé à Calcutta en novembre 1997 et engagé comme volontaire dans l’organisation humanitaire de Mère Teresa, Martial Salamolard se familiarise avec la problématique de l’aide en milieu déshérité, principalement dans le domaine de la scolarisation et prépare le terrain de la future organisation Ecoles de la Terre. Il s’associe dès le mois de décembre avec une autre ONG locale qui scolarise des enfants dans les bidonvilles de cette grande métropole indienne, ainsi dans les Îles Sunderbans, au Sud de la campagne bengalie.

A son retour à Genève, en juin 1998, la nouvelle organisation se dote de statuts qui stipulent que les parrainages et les donations ne peuvent être en aucun cas grevés de charges de fonctionnement, ni de salaires ou d’indemnités. Ecoles de la Terre devient ainsi une institution bénévole et va dès lors déclencher ses premières campagnes de récoltes de fonds afin d’assurer le fonctionnement des écoles déjà en fonction, ainsi qu’en ouvrir de nouvelles. Un comité de l’association s’organise à Genève, avec l’arrivée de Marina DUPUIS qui seconde Martial Salamolard, le fondateur, pour les nombreux voyages en Inde notamment. D’autres membres, tous bénévoles, se joindront à eux au fil du temps. Ils ont pour noms : André CHARROIN, Marie-Elisabeth COUDRAY SALAMOLARD, Elsa MONTEIRO, Françoise FROSSARD, Sandrine TORNARE, Violaine ZANONE et David ZEENDER.

De fil en aiguilles, le nombre d’enfants pris en charge s’accroît régulièrement, de même que les écoles, à Calcutta et dans la campagne voisine. Dès l’année 2000, ses activités s’étendent au Bihar, un autre Etat fédéré de l’Inde où les besoins, en région rurale notamment, sont très élevés. C’est à ce moment-là qu’Ecoles de la Terre est fondée sous sa propre bannière dans l’Etat du Bihar, à Bodhgaya. La même opération se répète à Calcutta, pour le Bengale, au cours de la même année.

Cependant, avec la nouvelle extension de ses activités dans l’Etat du Rajasthan, au courant de l’année 2006, Ecoles de la Terre, jusque-là constituée en structures régionales – Bihar et Ouest Bengale – se mue en une ONG nationale, avec comme principal objectif d’unifier ses programmes, d’améliorer son efficacité et de décupler ses énergies.

Le 31 mars 2007, après une longue procédure administrative, « Ecoles de la Terre Welfare Society » voit le jour et est inscrite dans le registre des « Sociétés » du gouvernement central indien à New Delhi. Son siège est à Delhi, la capitale, et la nouvelle société humanitaire est enregistrée sous le « Society Registration Act, 1860 » auprès du département fédéral de l’Intérieur – Ministry of Home Affairs. Par ailleurs, elle bénéficie également de la « Prior Permission to receive Foreign Contribuation of the Foreign Regulation Act 1976 », soit l’autorisation de recevoir des fonds provenant de l’étranger.

Cette nouvelle structure juridique est essentielle pour plusieurs raisons que nous développons dans notre fascicule intitulé « Rapport général – Historique – Programmes – Perspectives en fin d’année 2010 ». Vous y trouvez maints détails sur l’évolution d’Ecoles de la Terre durant ces 14 dernières années, dont les dates de création des écoles et des centres d’apprentissage, ainsi que leurs noms et leurs positions géographiques (voir le Blog du 28 décembre 2010 mentionné plus haut).

Aujourd’hui en 2011, Ecoles de la Terre scolarise, à Calcutta, dans les Îles Sunderbans, au Bihar, à Delhi et au Rajasthan, des milliers d’enfants dans plus de 20 écoles et centres d’apprentissage. Dans le but d’assurer la pérennité de son action, Ecoles de la Terre développe des activités économiques et financières afin d’enregistrer des recettes générées directement sur sol indien.

Les programmes de micro-crédit fonctionnement dans toutes nos Branches, au Bengale, au Bihar et au Rajasthan. Leurs bénéfices sont à 100% consacrés au financement des écoles, des centres d’apprentissage et des unités de santé. D’autres activités d’entreprises qui allient formation en apprentissage et production de biens et de services fonctionnement déjà depuis plus d’une année et enregistrent les premiers revenus, eux aussi affectés en totalité à l’éducation, la formation et la santé. À ce jour, deux fermes pédagogiques, une pisciculture et une permanence médicale sont exploitées et appartiennent à Ecoles de la Terre.

Afin d’accroître notre capacité d’autofinancement, la constitution d’un groupe de « fundraising », recherche de fonds en Inde, est au programme du présent séjour. Certes, nous bénéficions déjà d’une aide financière provenant de quelques personnes et entreprises indiennes, mais elle est infime au vu du potentiel de soutien existant dans le subcontinent indien.

C’est la raison pour laquelle nous porterons l’accent sur le développement de ces nouvelles activités dans le but de tendre, le plus rapidement possible, vers l’autonomie d’Ecoles de la Terre en Inde pour ce qui concerne le fonctionnement de nos écoles, de nos centres et de nos instituts de santé.

Pour conclure cette rétrospective, nous ne saurions manquer de vous dire que, pour l’heure, nous avons encore besoin d’aide qui provient de l’extérieur de l’Inde, pour assurer la vie de nos écoles existantes. Nous espérons atteindre autonomie complète le plus rapidement possible afin de pouvoir consacrer nos efforts au soutien à d’autres régions, à d’autres enfants.

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Chères Amies, Chers Amis, en ce lundi soir 28 février 2010, l’heure est venue de "refaire" mes bagages en perspective de mon déplacement pour Calcutta, demain matin 1er mars.



Je vous remercie infiniment pour votre intérêt et votre patience. Veuillez croire à mes pensées les plus cordiales.



Martial Salamolard
Pour ECOLES DE LA TERRE

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