Ecoles de la Terre un jour - Ecoles de la Terre toujours !

Ecoles de la Terre un jour - Ecoles de la Terre toujours !
AIDE ALIMENTAIRE ORGANISÉE PAR ECOLES DE LA TERRE POUR LES FAMILLES DANS LE BESOIN, ÎLES DES SUNDARBANS, OUEST BENGALE, INDIA, JUIN 2020

mardi 27 avril 2010

PRESENTATION « ECOLES DE LA TERRE » PRINTEMPS 2010



POINT 1 PRÉAMBULE

Nous avons le plaisir de rédiger le présent rapport dont les buts majeurs sont d’exposer le parcours de l’association Ecoles de la Terre, de citer ses principales étapes de développement, de présenter l’évolution de ses différents programmes et de faire ressortir les caractéristiques décisives de ses objectifs.

Après un premier long séjour en Inde, d’octobre 1997 à juin 1998, ladite association fut fondée à Versoix, Genève, le 18 août 1998. Son siège est à Carouge depuis le mois de janvier 2000.

Jusqu’à ce jour, Ecoles de la Terre travaille exclusivement en Inde et apporte son aide aux enfants déshérités des bidonvilles de Calcutta, de Delhi, de Jaisalmer et des campagnes des Etats du Bihar, de l’Ouest Bengale et du Rajasthan.

Depuis la première heure, l’association consacre l’intégralité des parrainages et des donations aux fonctionnement et développement des différents programmes – écoles, centres d’apprentissage, dispensaires, camps de santé, etc. – qu’elle déploie en Inde.



POINT 2 PRESENTATION D’ECOLES DE LA TERRE

Actifs en Inde depuis 1998 avec « Ecoles de la Terre Association », nous avons tout d’abord développé des actions de scolarisation et de santé à Calcutta et aux îles Sunderbans. Jusqu’à l’année 2000, c’est essentiellement en collaboration avec des organisations locales de Calcutta (Children Rights Development Service, ONG bengalie à Calcutta – Swayambhar Nari, ONG nationale à Calcutta) que nous avons mis en place, puis élargis les programmes appropriés suivants :

1. Ecoles préparatoires en zone bidonville pour les enfants non encore scolarisés et invités à entamer leur éducation.

2. Follow up programmes pour les élèves inscrits par nos soins dans les différentes écoles officielles de Calcutta.

3. Ecoles de villages des îles Sunderbans, dans l’Ouest Bengale.

4. Programme médical pour tous les élèves de nos écoles de bidonvilles et de villages, à Calcutta et en campagne bengalie.

Dans ce contexte, nous avons d’une part, contribué à rénover et développer les cinq écoles existantes dans l’Ouest Bengale (trois écoles en bidonvilles de Calcutta et deux écoles de villages dans les îles Sunderbans) et d’autre part, construit de nouveaux établissements scolaires, à savoir six écoles de bidonville à Calcutta et trois écoles rurales pour des villages de la campagne bengalie et des îles Sunderbans.

Au cours de l’année 2000, et suite à nos précédentes et nombreuses visites dans l’Etat du Bihar, au nord ouest du Bengale, nous avons décidé de lancer une action de scolarisation pour les enfants d’une quinzaine de petits villages situés dans le district de Gaya. N’ayant pas rencontré d’organisations locales travaillant dans cette zone, nous avons décidé de fonder l’organisation « Ecoles de la Terre » en Inde. C’est ainsi qu’est née notre propre structure qui allait, dans les dix années suivantes, s’étendre dans d’autres Etats fédérés du subcontinent.

Nous avons, et cela jusqu’en 2007, poursuivi notre soutien aux deux organisations bengalies citées en note ci-dessous, trouvé et obtenu de nouvelles sources de financement nécessaires à leur fonctionnement, afin qu’elles puissent voler de leurs propres ailes.

Durant cette même période, l’organisation « Ecoles de la Terre » prit forme, grâce à l’ouverture, sous sa propre bannière, de nouvelles écoles, au Bengale, au Bihar, au Rajasthan et au développement de nouveaux programmes. D’autre part, nous avons mis l’accent et produit un gros effort pour mettre en place une structure juridique « Ecoles de la Terre » à l’échelon national. Le 31 mars 2007, après une longue procédure administrative, « Ecoles de la Terre Welfare Society » vit le jour et fut inscrite dans le registre des « Sociétés » du gouvernement central indien à New Delhi (nous donnons des détails sur cette inscription, ci-après dans le point 3, Ecoles de la Terre Welfare Society – paragraphe 1 « pourquoi cette nouvelle structure ? »).

Auparavant, soit de 2000 à 2007, le fonctionnement d’Ecoles de la Terre s’opéra à l’échelon des Etats fédérés de l’Inde, soit les Etats de l’Ouest Bengale, du Bihar, du Rajasthan et du Territoire de Delhi, Etats et Territoire où nous avions obtenu l’autorisation d’ouvrir de nouvelles écoles. L'Inde est une fédération, subdivisée en 28 États et 7 territoires qui sont eux-mêmes subdivisés en districts. Vous avez bien compris que c’est pour optimiser notre fonctionnement et rationnaliser nos activités, tant administratives qu’opérationnelles, que nous avons opté pour l’entité « Ecoles de la Terre » au niveau national.

Durant cette période que nous pouvons qualifier de transitoire (soit de l’an 2000 à 2007, le temps qui s’est écoulé avant de devenir « Ecoles de la Terre » à l’échelle nationale), nous avons construit de nombreuses écoles, démarré nos premiers centres d’apprentissage, développé notre structure d’encadrement médical, préparé de nouveaux projets, élaboré les fondements de la future société « Ecoles de la Terre Welfare Society ». Pour illustrer cette palette d’activités, nous mentionnons ci-dessous les réalisations accomplies au Bihar, au Bengale et au Rajasthan, les 3 principaux Etats indiens où « Ecoles de la Terre » déploie ses actions.

1. Dans l’Etat du Bihar, précisément dans le district de Gaya, nous avons bâti quatre écoles. Camijuli School et Sujata School en 2002, Jolibigha School en 2004, Nilamati School en 2005 ; tous ces établissements se situent en zone rurale. D’autres part, trois centres d’apprentissage pour jeunes filles ont été ouverts durant cette même période ; à Camijuli en 2003, à Sujata en 2004 ; à Jolibigha en 2005.

2. Dans l’Etat du Bengale, aux îles Sunderbans, nous avons construit trois écoles. Ganga Sagar School en 2005, Srifaltala School et Purba Jatta School en 2007. En outre, nous avons mis en place, en 2007, deux programmes de Follow up pour des enfants de Srifaltala et de Purba Jatta qui poursuivent leurs études supérieures à l’école publique.

3. Dans l’Etat du Rajasthan, exactement dans le district de Jaisalmer, nous avons érigé trois écoles. Satyadev School en 2005, en périphérie de la ville de Jaisalmer ; et les écoles de Nanufuji et de Vidyasagar, toutes deux construites en plein désert du Thar, au cours de l’année 2006. Nous comptons également un programme de Follow up à Jaisalmer que nous gérons dans les bâtiments de Satyadev School.

Vous avez pu observer que depuis l’année 2001, nous avons développé nos activités, essentiellement en zone rurale. Dans ces régions où nous nous trouvions, c’est en effet dans les campagnes que les besoins nous ont paru les plus manifestes ; et c’est également dans ce genre de contrées que la présence et l’assistance d’autres organisations de soutien font le plus cruellement défaut.



POINT 3 ECOLES DE LA TERRE WELFARE SOCIETY

C’était une ferme volonté de notre part, que de fonder notre propre structure « Ecoles de la Terre », de former de nouvelles équipes, afin de développer de nouveaux programmes de soutien avec des objectifs bien précis que nous nous plaisons à vous présenter ci-après (nos nouveaux programmes qui visent l’autonomie). En effet, après nos premières années consacrées essentiellement aux programmes scolaire et médical, nous comptions certes poursuivre intensivement sur cette voie, mais en tenant compte d’impérieux projets de développements socio-économiques, essentiels à la continuité et à la durabilité de notre action en faveur des enfants et de leur environnement immédiat.

C’est également à partir du printemps 2007 que nous avons commencé à organiser, périodiquement et régulièrement, les « national meetings » d’Ecoles de la Terre Welfare Society (le national meeting ou le governing body représente l’assemblée des responsables des différentes branches, soit l’équivalent d’un conseil d’administration pour Ecoles de la Terre Welfare Society). Les responsables de nos quatre branches – pour les Etats fédérés du Bihar, de l’Ouest Bengale, du Rajasthan et du Territoire de Delhi – ont le statut de « Membre » de la société et remplissent, au surplus et en conséquence, les fonctions directrices de « Présidence », de « Secrétariat Général » et de Trésorerie.

1. Pourquoi cette nouvelle structure ?

Ecoles de la Terre Welfare Society a son siège à Delhi et est enregistrée sous le « Society Registration Act, 1860 » auprès du département fédéral de l’Intérieur – Ministry of Home Affairs. D’autre part, la société bénéficie également de la « Prior Permission to receive Foreign Contribuation of the Foreign Regulation Act 1976 », autorisation de recevoir des fonds de l’étranger. Cette contexture juridique nous est essentielle pour plusieurs raisons.

• Alors que les ONG tendent à se multiplier en Inde, comme un peu partout ailleurs, cette inscription officielle auprès des autorités compétentes permet à « Ecoles de la Terre » de se positionner correctement dans une sorte de « label authentifié des sociétés civiles à caractère humanitaire ». Il est important que les organisations non gouvernementales soient soumises aux règles et règlementations générales en vigueur dans l’Etat, le pays, où elles travaillent. Des contrôles adéquats et adaptés, exercés par le gouvernement central et par ceux des Etats et des Territoires, sont assurément nécessaires, afin d’éviter que ne se généralisent les fraudes et les abus.

• Ce nouveau statut favorise notre collaboration avec toutes les instances gouvernementales pour ce qui touche la coopération et le développement, en tenant compte de nos connaissances et de nos compétences en matière de projets liés à nos activités de soutien et d’assistance. D’autre part, il nous permettra de légitimer nos requêtes de partenariat et de collaboration ainsi que de justifier nos futures demandes de subvention.

• Du fait de nos activités, réparties sur le vaste territoire indien – nos écoles les plus éloignées sont distantes de plus de deux mille cinq cents kilomètres –, nous pourrons travailler de manière plus cohérente, dans un cadre commun et stable, tout en tenant compte des particularités, des coutumes et des traditions de chaque Etat fédéré.

• Enfin, et dans la lignée du critère précédent, et pour annoncer le point suivant, cette nouvelle structure nous permet d’organiser, d’aménager, de systématiser et de rationnaliser nous nouveaux programmes qui visent la bonne continuité et la pérennité de nos projets ; ce plan de durabilité est la conséquence de notre objectif initial et primordial qui vise à atteindre l’autofinancement pour nos programmes de scolarisation, d’apprentissage et de santé.

2. Nos nouveaux projets qui visent l’autonomie !

Nous venons d’évoquer que notre premier objectif, dans le lancement et l’exécution de nos programmes, est d’atteindre l’autofinancement pour les familles et leurs enfants ; cette ferme aspiration vise avant tout à éviter, aux populations que nous soutenons, l’affligeant syndrome de la dépendance.

De plus, les récentes et circonstancielles difficultés, rencontrées dans l’économie mondiale, se répercutent naturellement dans les engagements financiers en faveur des projets de type humanitaire. Si cette période peut être considérée comme délicate en matière d’investissements dans ce domaine, il n’en demeure pas moins qu’elle représente pour nous une opportunité d’explorer d’autres alternatives de financement en faveur de « projets à caractère caritatif ».

C’est sur quoi nous travaillons maintenant. A ce jour, 2 nouveaux types projets ont déjà été lancés par « Ecoles de la Terre Welfare Society » dans le but de générer des ressources à même de financer le fonctionnement de nos programmes de scolarisation, d’apprentissage et de santé. Nous vous les présentons ci-après.

• Le Projet « Micro Finance »

Dans le but de donner une impulsion dans l’accroissement de nos revenus, ou en d’autres termes, pour mieux financer le fonctionnement des écoles et des centres, nous avons décidé d’adopter une politique de financement autre que celle dite « de charité ».

Notre nouvelle approche est la suivante ; si nous souhaitons promouvoir à plus long terme l’éducation des enfants les plus démunis, nous devons également participer à l’accroissement des revenus de leurs familles, afin qu’elles puissent améliorer leur propre niveau de vie et ainsi participer plus activement à l’éducation de leurs enfants. Nous avons démarré notre programme « Micro Finance » qui consiste en l’octroi de prêts aux mères habitant les zones urbaines et semi urbaines dans lesquelles nous travaillons. D’une part, nous visons l’amélioration des conditions socio-économiques des familles à travers le soutien à la création de petites entreprises (l’agriculture, l’élevage, les services, l’artisanat, la petite manufacture, les transports, les marchés, etc…).
D’autre part, les bénéfices (intérêts) de ces opérations de crédit sont destinés à financer les charges de fonctionnement de nos unités scolaires et médicales. Ce tout nouveau programme est mis en route depuis l’automne 2009 et connaît, depuis son lancement, un total succès.

Avec la collaboration d’un institut indien basé à Calcutta (il s’agit de la société de Micro Finance Services « Crédit Watch », basée à Calcutta, Ouest Bengale – Website : www.creditwatchindia.net), et afin de bénéficier de compétences en Inde même, pour la formation de nos équipes et le suivi de nos opérations, nous avons, à ce jour, accordé un volume de prêts se chiffrant à 1 million et 250 mille roupies indiennes. 250 mères de famille bénéficient de notre soutien grâce à ce nouveau programme mis en place dans le district de Jaisalmer, au Rajasthan, ainsi que dans les îles Sunderbans, dans l’Ouest Bengale. Le calendrier des remboursements, dicté dans les « lignes directrices » du projet est, pour l’heure, respecté à 100%.

Pour ces deux prochaines années, soit d’aujourd’hui à juin 2012, nous souhaitons planifier un volume d’activités de l’ordre de 10 millions de roupies indiennes ; ce qui représente le financement d’un prêt de 5 mille roupies pour 2000 femmes. Sans tenir compte des « recapitalisations » en cours de prêts, un tel volume représente, pour Ecoles de la Terre Welfare Society, un gain – recette annuelle – de 1 million et 560 mille roupies.

• Le Projet « Entreprises »

Ce second projet, de conception récente, vise comme le précédent à produire des ressources propres à financer les dépenses de fonctionnement des écoles et des autres programmes – apprentissage, santé & hygiène. Il s’inscrit donc, lui aussi, dans le cadre de notre assistance aux bénéficiaires d’Ecoles de la Terre Welfare Society, à savoir les enfants (programmes scolaire et apprentissage), les parents (micro finance et planning familial) et les patients (programme médical et dispensaires). Il recouvre à ce jour 2 types d’activités que nous vous présentons ci-dessous.

Les fermes pédagogiques. Né de notre préoccupation d’offrir aux jeunes des campagnes, principalement à nos élèves, mais pas exclusivement, des perspectives de formation dans les domaines de l’agriculture, de l’élevage et de la vente de produits agricoles sur les marchés locaux, ce tout nouveau programme voit le jour, en cette année 2010, dans le district de Gaya, au Bihar, et sur l’île de Kultali, dans les Sunderbans, Ouest Bengale. Notre ferme du Bihar fonctionne depuis le mois de janvier dernier ; les premiers groupes d’élèves bénéficieront d’ateliers de formation à la ferme au cours de la présente année scolaire – avril 2010 à mars 2011. Celle de Kultali débutera dès la fin de la prochaine mousson.

Nous attribuerons l’intégralité des profits de ce programme d’entreprise au financement des charges de fonctionnement des écoles et des autres centres – ateliers apprentissage et unités de santé. Pour l’heure, nous n’avons pas encore de chiffres clairement estimés dans notre budget de recettes. Les premières ventes de produits, pour ce qui concerne notre ferme du Bihar, s’opèrent en ce moment même. Celles de la ferme des îles Sunderbans sont programmées à l’automne prochain.

Le « Medical Store & dispensaire ». A l’initiative de notre équipe en place à Jaisalmer, nous venons d’ouvrir, en mars dernier, ce que nous appelons une « antenne médicale permanente » en faveur des habitants de plusieurs quartiers pauvres – bidonvilles – proches de la ville de Jaisalmer ; ceux-ci ont pour nom « Bhoota, Geeta, Garfoorbatha », où, dans ce dernier, nous avons également, en 2008, ouvert une nouvelle école. Au bénéfice d’une autorisation gouvernementale depuis son ouverture, nous y garantissons la distribution des produits pharmaceutiques et autres articles paramédicaux ; d’autre part, un médecin attaché à notre dispensaire prodigue les premiers soins aux habitants de ces quartiers.

Même si nous pratiquons des prix inférieurs à ceux appliqués dans les autres magasins de ce type, en ville de Jaisalmer, le but étant d’offrir des prestations moins onéreuses aux habitants de ces quartiers, nous avons budgété pour cette année 2010 un bénéfice net de 100'000 roupies – CHF 2'500,00 – qui sera affecté au budget de fonctionnement de nos écoles du district de Jaisalmer.

• Notes sur le lancement et les perspectives en relation à ces nouveaux projets.

Nous insistons, singulièrement depuis la création d’Ecoles de la Terre Welfare Society, au printemps 2007, sur la nécessité absolue de créer les fondements visant à lui offrir les moyens de fonctionner, non pas sur la base des seuls fonds investis par Ecoles de la Terre Association Switzerland, mais également sur sa capacité de créer et développer ses propres ressources.

C’est bien cette perspective d’indépendance qui caractérise nos nouveaux programmes déclenchés en Inde au cours de ces dernières années. Notre volonté commune est donc de développer notre Plan « Micro Finance » et de multiplier nos nouvelles activités de « Projets Entreprises » ; et ceci dans toutes les branches « Ecoles de la Terre » des Etats fédérés du Bihar, de l’Ouest Bengale, du Rajasthan et du Territoire de Delhi.

3. Les dernières réalisations – école, apprentissage et santé – sous l’égide d’Ecoles de la Terre Welfare Society

Si depuis le mois de mai 2007, notre attention et nos efforts ont porté, pour une large part, sur la conception et l’élaboration de notre nouvelle structure, de même que l’implémentation et la mise en route des nouveaux « projets d’autonomie », il n’en demeure pas moins que nous avons poursuivi l’expansion de nos programmes se rapportant aux écoles, centres d’apprentissage et dispensaires. A cet égard, nous répertorions ci-dessous toutes les réalisations opérées, au nom d’Ecoles de la Terre Welfare Society, entre le mois de mai 2007 et aujourd’hui.

1) Mise en service, à l’automne 2007, de notre premier dispensaire rural, dans le complexe de notre école de villages de Camijuli, dans le district de Gaya, dans l’Etat du Bihar.

2) Au cours de l’année 2008, ouverture de deux nouvelles écoles ; l’école de villages « Saraswati » au Bihar, ainsi que l’école « Sunbean » au bidonville de Garfoorbatha, près de Jaisalmer, au Rajasthan.

3) Inauguration, au printemps 2009 de l’école « Muskan », au bidonville de Dilchau Kalan, à New Delhi.

4) En ce mois d’avril 2010, construction d’une nouvelle école rurale, pas encore baptisée, dans le village de Sonatikari, sur l’île de Kultali, dans les Sunderbans, Ouest Bengale ; école, à laquelle également sera annexé un dispensaire.



POINT 4 REMARQUES ET CONCLUSION

Nous sommes heureux d’avoir pu rédiger ce rapport, si peu de temps après notre retour d’Inde ; c’est une bonne façon de battre un fer encore tout chaud. Nous vous remercions infiniment pour l’intérêt que vous portez à « Ecoles de la Terre Association & Ecoles de la Terre Welfare Society ».

Avec nos sincères remerciements pour votre intérêt, toute notre reconnaissance et nos pensées les plus cordiales.



Martial Salamolard
ECOLES DE LA TERRE

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