Ecoles de la Terre un jour - Ecoles de la Terre toujours !

Ecoles de la Terre un jour - Ecoles de la Terre toujours !
AIDE ALIMENTAIRE ORGANISÉE PAR ECOLES DE LA TERRE POUR LES FAMILLES DANS LE BESOIN, ÎLES DES SUNDARBANS, OUEST BENGALE, INDIA, JUIN 2020

mercredi 6 avril 2016

UNE PREMIÈRE RESTROSPECTIVE APRÈS DEUX MOIS DE SÉJOUR À ECOLES DE LA TERRE - JUSTE AVANT L'ARRIVÉE DES GRANDES CHALEURS !




Chères Amies, Chers Amis,


Après environ deux mois de séjour en Inde, je me dois de faire le point sur l’essentiel de nos premières étapes en vous adressant ces quelques mots qui ont valeur de première rétrospective. Et puis, où sommes-nous maintenant ? Et que fait au juste l’auteur de ces lignes ?


Arrivés à Delhi en fin de première quinzaine de février, je me suis tout d’abord rendu avec Marie-Elisabeth Coudray à Calcutta, puis dans les îles des Sundarbans pour une visite de toutes nos écoles des îles, à Kultali, à Purba Jata, à Ganga Sagar, à Raidighi.


En début du mois de mars, nous avons retrouvé les responsables indiens en ville de Calcutta pour notre première rencontre de l’année 2016. Nous parlions de nos réalisations et planifiions la nouvelle année scolaire qui débute en ce début avril 2016. Ce fut également l’occasion de rendre visite au bidonville de Jaldharmath et de rencontrer les enfants de nos écoles, comme nous le faisons chaque année.


Dans le présent blog [www.ecolesdelaterre.blogspot.com] mais encore sur nos pages Facebook [à l’adresse « Ecoles de la Terre » ou à l’adresse « Salamolard Martial] nous vous informons sur nos différentes étapes autant que faire se peut.

 
Aussi bien les longs voyages à travers l’Inde que les communication via « internet », bien trop souvent capricieuses, nous jouent parfois de mauvais tours, nous empêchant de vous faire suivre nos messages à temps ; parfois ceux-ci nous accompagnent çà et là à travers le pays, attendant de pouvoir s’envoler pour vous rejoindre au-delà des mers d’Asie.


Après un retour à Delhi en début de mars dernier, et la visite de nos écoles de bidonville à Dilchau Kala et à Jai Vihar, Marie, le bras droit d’Ecoles de la Terre, m’a quitté pour rejoindre Genève et le bureau de l’association.  Juste après nous étions le 10 mars et je prenais la route du Rajasthan avec Abhishek Vyas, qui revenait avec nous du workshop de Calcutta, afin de rejoindre Jaisalmer et le désert du Thar. Je devais dès lors faire sans Elle, Marie ma fidèle partenaire d’Ecoles de la Terre et à la fois ma tendre moitié. Ce sont des moments à passer maintes fois répétés depuis tant d’années qui laissent la porte ouverte aux retrouvailles ; dieu merci !


Bientôt un mois passé ici dans le désert. Avec Holi, la fête des couleurs, c’est aussi l’arrivée des grandes chaleurs. Le baromètre affiche allègrement plus de 40 degrés dans les moments les plus chauds, soit dans l’après-midi. Dès maintenant les horaires des classes sont modifiés afin d’éviter l’atmosphère étouffant de ce printemps indien qui a le poids d’un lourd été d’Europe centrale. Les élèves se lèveront plus tôt afin de bénéficier de la fraîcheur du matin. En début d’après-midi ils rentreront chez eux.


Dans mon tout prochain message, je vous présenterai nos écoles du Rajasthan. Leurs noms chantent les couleurs, les saveurs et les chaleurs du désert. Elles ont pour dénominations, Satyadev, Sunbeam, Vidya Sagar, Najufuji, Uttam Aadarsh !


Car pour moi, il est quasiment l’heure de quitter nos équipes du Rajasthan, les élèves, les enseignants, les amis, afin de rejoindre Delhi. Et là-bas dans la capitale, j’irai saluer une nouvelle fois les enfants et profs de notre école Muskan à Dilchau Kalan et de celle de Jai Vihar, juste avant de me déplacer au Bihar, distant de 1'000 kilomètres de New Delhi.


En effet, c’est le 10 avril prochain que je me rendrai dans le district de Gaya au Bihar pour visiter nos écoles et centres d’apprentissage, ce qui constituera ma dernière grande étape. En plus, je vivrai en direct la construction de nos stations d’épuration d’eau qui représentent notre grand projet 2016 pour notre Branche Ecoles de la Terre du Bihar. Je vais sans doute pouvoir suivre l’intégralité de la construction de celle de Pacchhati, le village où se trouve notre école Saraswati.


Si les premières grosses chaleurs se sont bien implantées dans la plus grande partie du subcontinent, les vacances scolaires ne sont pas encore à l’ordre du jour pour la plupart des Etats de l’Inde. Le 31 mars dernier sonnait la fin de l’année 2015 – 2016, la suivante démarrant juste après, soit le 1er avril ; ce n’est pas un « poisson », même si de plus en plus d’indiens aiment construire leurs canulars du 1er avril. Ce que nous pourrions appeler ici les grandes vacances, et bien elles seront pour plus tard, soit en juin et en juillet, les mois des canicules et du déferlement de la mousson. Les dates sont assez souvent déplacées en fonction de la performance et des caprices du baromètre.


Mon retour en Suisse depuis Delhi sera précédé en début mai d’une ultime rencontre avec les responsables des branches indiennes d’Ecoles de la Terre, histoire de faire le point avant de se séparer pour quelques mois.


Je vous dis à tout bientôt sur ces colonnes. Je vous sais gré de votre intérêt porté à nos actions ici en Inde. Pour cela, j’ai à cœur de répéter sans cesse « merci pour votre soutien » ! Amitiés sincères à Vous Toutes et Tous !


Martial pour ECOLES DE LA TERRE

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